#MUSICTORIES – Ma rencontre avec Yungblud4 min de lecture

#MUSICTORIES – Ma rencontre avec Yungblud4 min de lecture

par Jennifer

Le 6 mai 2022, j’ai rencontré l’artiste Yungblud.

N’ayant pas de place pour la première date de Yungblud à Paris le 5 mai 2022, j’attendais de trouver ce précieux billet lors d’une revente. Quand soudain, AEG Presents annonce une seconde soirée, le lendemain de la première, le 06 mai. Excitée, je patiente devant mon ordinateur la mise en vente pour être sûre et certaine d’avoir mon précieux !

10 h, Ticketmaster relancé une centaine de fois, le lien pour acheter des tickets s’affiche. Je suis angoissée, je tremble, comme à chaque commercialisation, et je me dépêche de cliquer sur la fosse. J’ai bien sûr dû dire un grand nombre d’insultes à ce moment-là !

Commande validée, merci de votre achat.

Je reçois le mail de confirmation, avec mes places et un autre, « Service Clients Ticketmaster ».
Objet : Vous allez rencontrer Yungblud !

QUOI ?

J’apprends alors que les 50 premiers billets acquis auront la chance d’avoir un meet and greet avec l’artiste. J’en fais partie. Petite fierté personnelle pour ma rapidité, après des années de mises en vente à mon actif.

Une semaine avant le concert, toujours pas de nouvelles. Peut-être un contretemps, ça arrive et tant pis. C’était un bonus et ça ne m’empêchera pas de passer une bonne soirée, bien rock « n’ roll comme j’aime. Le lendemain, AEG Presents fait son apparition dans mes spams. Des informations sur le meeting. C’est officiel, je vais rencontrer Yungblud dans quelques jours.

Le 06 mai 2022, 17 h 30.

L’heure de rendez-vous est prise ; 17 h 30 devant l’Olympia. Je montre mon mail, et rentre dans le hall d’entrée, pour y être fouillée. Le stress du déodorant caché est bien présent. Celui-ci sauvé, j’avance jusqu’au mythique hall rouge. Carte d’identité, nom demandé, meet and greet validé.
L’attente se fait à l’avant les portes noires qui s’ouvrent, laissant place aux escaliers de la salle. Je suis parmi les dernières, ça me va très bien. Le photocall se trouve en bas des marches, face au bar. Je place cette information comme ça, par hasard…

Après plusieurs minutes, ça avance ! Le visage ému des fans, laissant parfois couler des larmes dessus. Des sourires se font, des réactions différentes que j’aime observer. Des échos disant que Dominic, vrai nom de Yungblud, est incroyablement gentil, adorable, cool. Je me ferais mon avis moi-même. Mon tour arrive bientôt, je stresse, comme à mon habitude.

Le fait de savoir que je ne vais pas avoir le contrôle sur la prise de la photo, faite par une autre personne ne m’aide pas. C’est à moi. Je m’avance directement vers la personne qui prend les photos pour lui demander des instructions précises de comment elle doit faire les prises de vues. Je n’ai plus qu’à lui faire confiance et me diriger vers Dominic.

Je n’ai pas le temps de lui dire bonjour que je me retrouve dans ses bras. Petit rappel, dans le mail, il est écrit que nous ne devons pas lui faire de câlins, Covid toussa. Il n’en a clairement rien à foutre ! Et juste pour ça, j’ai adoré la personne. Je me souviens lui avoir dit qu’il était vraiment trop bien habillé, et stylé. Il m’a retourné le compliment en disant que mon style était trop cool. J’avais envie de lui dire que mon vieux jean C&A et mon t-shirt Queen of the Stone Age acheté en friperie ne font pas le poids à côté de sa garde-robe ! Mais ce compliment me met à l’aise et l’anglais, que j’ai tant de mal à sortir en général, fuse de ma bouche. Tout se fait naturellement, un peu trop, et je n’ai pas mes amnésies que je retrouve d’habitude durant mes élans d’adrénaline. Je n’ai pas la réponse à ma question que je me pose depuis, pourquoi ?

Je lui demande de signer mon album, à mon nom, qu’il a dit adorer. Pour une personne qui n’assumait pas ce prénom étant jeune, c’est une belle revanche. J’avais envie de lui dire plein de choses, dont celle de venir chanter Obey avec Bring Me The Horizon sur leur tournée, mais son “je t’aime”, qu’il lance à tout le monde m’a stoppé. Un “ok” est sorti de ma bouche puis un “enjoy your second night” et je me suis envolée. C’était de l’étonnement, je ne m’y attendais pas et ça m’a coupé. Quelle connerie !

Cette rencontre était rapide, mais fait du bien au moral, surtout après des années sans échanger avec mes artistes préférés. Pour le résumé du concert, c’est en ligne sur mon blog musical, Dust of Music.

 

 

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