Dans le walkman de… Toute Ouïe6 min de lecture

Dans le walkman de… Toute Ouïe6 min de lecture

par Jennifer
Pour ce troisième « Dans le Walkman de…« , j’ai invité Elise du blog Toute Ouïe. Plongez dans son univers musical, qu’elle partage depuis des années avec ses lecteurs.

Elise – Toute Ouïe

Hello, ici Toute Ouïe, plus connue sous le prénom d’Elise. Voilà 10 ans que je blogue sur la musique principalement, même si j’ai élargi le sujet à d’autres formes d’arts comme le cinéma, les séries et la photographie depuis peu. J’ai commencé ce blog alors que j’habitais en Angleterre, à Leeds, et que je squattais toutes les petites salles de concerts et de pubs environnantes pour découvrir des pépites musicales. Il me fallait les partager.

La musique a toujours fait partie de ma vie du plus loin que je m’en souvienne. Il y a même des photos de moi, un casque de walkman sur les oreilles pendant ma communion, c’est dire ! Allez, trêve de blabla, place à dix morceaux que j’adore.

Everybody Knows – Leonard Cohen

Ma sélection musicale se devait de commencer par Leonard Cohen et cette chanson en particulier, tant ce titre a façonné ma vie d’ado lorsque je l’ai découverte, dans le film Pump up the volume, que j’adore. J’ai mis un peu plus de temps à me plonger dans la musique même de Leonard Cohen. Il aura fallu attendre ma découverte du regretté Jeff Buckley et de sa reprise d’Hallelujah pour me dire qu’il était temps de creuser le cas Cohen. Bien m’en a pris !

The Way Young Lovers Do – Jeff Buckley

Transition toute trouvée : Jeff Buckley. Et non, je ne me mettrais pas cette fameuse reprise, mais une autre parce que c’est la première claque musicale que je me suis prise. J’avais piqué une vieille K7 de ma sœur qui trainait, sur laquelle il y avait le live au Bataclan. Je l’ai mise en route et je n’ai fait que rembobiner les quatre morceaux pendant 6 mois. La faute à cette chanson en particulier, qui dure plus de 10 minutes et qui est tout simplement un bon résumé de ce dont était capable Jeff Buckley. Puissance, douceur, technique et passion.

Disarm – Smashing Pumpkins

À la même époque, les américains des Smashing Pumpkins venaient d’annoncer leur séparation. Alors en pleine quête de découverte musicale, je m’étais dit que c’était l’occasion de les écouter, mais par où commencer ? Un ami m’avait conseillé Disarm. Et ce fut le coup de foudre immédiat.

Processed Beats – Kasabian

Faisons un bond dans le temps avec les Kasabian. Quand j’ai découvert ce groupe, j’étais en Irlande. Ils venaient de sortir leur deuxième album Empire. L’envie de creuser encore davantage ce groupe s’est vite faite sentir et j’ai récupéré le premier album. Il reste sans doute un de mes albums préférés au monde, et ne subit pas le poids des années. Surtout Processed Beats avec sa basse hypnotisante. Ah, et les Kasabian étaient sans aucun doute un groupe à voir en live, ce que j’ai fait plus d’une dizaine de fois à l’époque où on pouvait aller à des concerts.

American X – Black Rebel Motorcycle Club

À la même période sortait l’album Baby 81 des Black Rebel Motorcycle Club. Là aussi j’en avais entendu parler mais sans jamais vraiment connaître ce que faisait le groupe. Baby 81 fut donc le premier album des BRMC que j’ai écouté. S’il est souvent considéré comme un des moins bons du groupe, il reste un de mes préférés pour cette raison, mais aussi parce qu’y figure le morceau American X d’une puissance incroyable.

I Don’t Have To Love – Bright Eyes

Autre groupe très important pour moi, les américains de Bright Eyes. Difficile de choisir un morceau tellement il y en a dans ma liste. Rien que leur album I’m Wide Awake, It’s Morning, est une perfection. Mais j’ai pioché dans dans LIFTED or The Story Is in the Soil, Keep Your Ear to the Ground, avec Lover I Don’t Have To Love qui est simplement sublime et que j’ai écouté en boucle pendant des semaines quand je l’ai découverte.

Fake Empire – The National

Là aussi, difficile de choisir un seul morceau parmi les dizaines de pépites signées par les américains de The National (il y a beaucoup de ricains dans cette playlist, tiens… il va falloir que je me rattrape). Fake Empire est un morceau juste parfait. Son intro au piano. La voix de Berninger qui vient tapisser les accords. Et la batterie qui entre progressivement dans le mix. Les mecs ont un peu tout pour plaire : des textes magnifiquement écrits et un poil désabusés, un batteur exceptionnel tout en finesse, une voix grave et des jumeaux qui viennent apporter leur touche en harmonie. Parfait on a dit.

Goin’ Down – Jack The Ripper

Il fallait un petit groupe de français dans cette sélection. Oui. Mais en anglais dans le texte. C’est le groupe de Jack The Ripper qui va s’y coller. Les trois albums qu’ils ont sorti figurent sur ma liste si je dois un jour m’exiler sur une autre planète. Ok, il y a sans doute moins torturé mais c’est tellement bon que je ne pouvais pas les mettre de côté. Pour illustrer mes propos, j’ai choisi sans doute l’un des morceaux les plus tordus de leur discographie. Laissez la folie s’installer…

How The West Was Won – Tom McRae

Tom McRae a été sans doute l’un des artistes les plus importants dans ma vie. S’il l’est un peu moins aujourd’hui, je me régale toujours à écouter la plupart de ses albums et notamment celui dont est issu le titre que je partage ici, All Maps Welcome. Rien à dire de plus, si ce n’est que cet anglais mériterait d’être bien plus connu, que ce soit pour la beauté de ses textes que pour celle de ses arrangements. La preuve en musique.

Bohemian Like You – The Dandy Warhols

Pour finir une bonne sélection musicale, il faut un morceau qui claque – en tout cas, c’est ce que je me dis. Comme générique de fin, j’ai jeté mon dévolu sur les Dandy Warhols, et l’un de leurs morceaux les plus connus. Rien qu’à l’intro, tu sens la voiture qui dérape dans le sable et qui part en trombe, direction le désert américain. En plus, cette chanson a tendance à me mettre de bonne humeur, et c’est pas plus mal vu que les morceaux que j’ai partagés jusqu’ici !

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