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The Libertines, un retour réussi.3 min de lecture

The Libertines. 07.03.2016
L’Olympia. Paris

C
‘est avec l’album Anthems for Doomed Youth que le groupe 
mené par Pete Doherty et Carl Barât a fait son grand retour en 2015. Après un passage lors du festival de Rock En Seine en Août, c’est les 7 et 9 Mars derniers que The Libertines a enflammé l’Olympia de Paris.


N
ous nous rendons à l’Olympia de Paris le 7 Mars pour une soirée Rock ‘n’ Roll en compagnie de The Libertines. C’est le groupe Amyji Doh & The Spangles, originaire de Madrid, qui débute la soirée. La chanteuse Amy n’est autre que la sœur de Pete Doherty. C
’est ensuite le girls band Lock qui fait son entrée dans l’Olympia pour proposer un set pop rock. L’énergie d’Edie Langley, compagne de Carl Barât, a dû mal à séduire le public. Le groupe quitte la scène pour laisser place aux indies rock Reverend and The Makers. Les britanniques arrivent finalement à transmettre leur énergie aux personnes présentes dans la salle avec leur rock particuliers. On adore ! Après un set et une ambiance de feu, le groupe quitte à son tour la scène.

Pete Doherty est de bonne humeur et nous le prouve en se baladant de temps en temps sur la scène pendant l’entracte, muni d’un drapeau français et de son grand chapeau. The Libertines se font attendre avant d’apparaître dans un décor métallique pour commencer en douceur avec Barbarians. Le groupe enchaîne directement avec The Delaney, un son beaucoup plus rock, qui anime la salle. Les premiers slams commencent ainsi que la folie. La fosse est déchaînée et le sol de l’Olympia rebondi faisant bouger toutes les personnes présentes. Le jeu de lumières est parfaitement instrumenté et nous donne de nombreuses couleurs mettant en avant le jeu des musiciens.

Un grand nombre d’anglais ont fait le déplacement pour ce premier concert à Paris mais également beaucoup de français qui chantent ensemble lorsque que Carl Barât met sa guitare de côté pour un piano et chante seulement avec Pete Doherty, You’re My Waterloo. La salle est soudée avant de mieux se déchaîner une nouvelle fois dès les premières notes de Can’t Stop Me Now qui est suivi de Gunga Din, titre issu d’ Anthems For Doomed YouthsThe Libertines n’hésite pas à jouer avec ses fans et Pete décide même de balancer du champagne un peu partout. Le groupe souhaitera également l’anniversaire d’une personne présente dans la salle et fera chanter tout l’Olympia. C’est à la fin des notes de Good Ole’ Days que le groupe se retire pour laisser leur batteur, Gary Powell chauffer le public avant de se retirer lui aussi.

De retour sur scène pour Music When The Lights Go Out, l’alchimie entre Pete Doherty et Carl Barât se confirme jusqu’à la dernière chanson. Don’t Look Back Into The Sun. Nous remercions Pete Doherty qui, après avoir salué le public avec ses trois amis, commencera à chanter La Marseillaise pour laisser toute la salle s’exprimer et la chanter avec lui. Ca fait un bien fou et après avoir bien transpiré et chanté, l’Olympia se vide pour accueillir de nouveau le talent de ce groupe le mercredi suivant.

Setlist
Barbarians
Delaney
Heart of the Matter
Horror Show
Fame and Fortune
Boys in the Band
Milkman Horse
What Katie Did
Anthems For Doomed Youths
Man Who Would Be King
Waterloo
Gunga Din
Can’t Stop Me Now
Vertigo
Death On The Stairs
Time For Heroes
Good Ole’ Days
———————————————–
Music When The Lights Go Out
Up The Bracket
What A Waster
Don’t Look Back Into The Sun

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